COPINAGE : STANKER / IBOQUEEN


© Stanker

A l'occasion de l'exposition Kreyol Factory à la Grande Halle de la Villette (exposition d'art contemporain dédiée au monde créole), Stanker design a réalisé, sur commande du Parc de la Villette, 65 pièces uniques constituées de tables, sièges et bancs toujours à base de vieux fûts industriels. Gros travail pour François Royer, l'homme qui se cache derrière Stanker, quand on sait que ses meubles-objets sortent "au compte-goutte de son atelier-garage de Montpellier".

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Prêt-à-porter "Urbanafro" pour femmes. Iboqueen est née de la rencontre de deux univers. Voici le fruit du mariage des couleurs et des motifs africains et de la haute technicité des textiles occidentaux. Amazone entre deux cultures, Fina puise sa force et son inspiration en utilisant la maille, le lycra, le jean qu’elle mélange aux tissus traditionnels d’Afrique, comme le Bogolan, l’Indigo, le Bois sacré, le Wax.

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POURLAGLOIRE EN PDF 1/3



Vous avez loupé quelques épisodes ou vous souhaitez revenir sur un billet
posté il y a 6 mois ? Voici un exemplaire en PDF de la rubrique "musique" de pourlagloire. D'autres rubriques suivront.

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LICHTENSTEIN DÉCONSTRUIT



David Barsalou a méticuleusement recensé chacune des sources du pop artiste Roy Lichtenstein. A voir aussi sur Flickr, des images et quelques textes qui permettent de documenter et de recontextualiser l'exposition historique de Barsalou.

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PEINTURE PEINTURE


©Bernard di Sciullo


Les opérations "portes ouvertes d'ateliers d'artistes" réservent toujours des bonnes surprises. Ce fut le cas ce dernier week-end à Gentilly !

Tout d'abord la force de la peinture. Celle de Bernard di Sciullo, peintre de 79 ans. On retrouve dans son œuvre la gestualité qui caractérisait l'expressionnisme abstrait de Kline et De Kooning. De grands visages, tous féminins, érigés sur des toiles à taille humaine, triturés, malmenés, attaqués par la couleur. A gros traits.
Bernard di Sciullo déclare commencer d'après des photos de femmes dans les magazines -« la plupart choisies par goût, rarement parce qu'elles me déplaisent ». Il fait un portrait « classique » et puis, peu à peu ou brusquement « dérange la figure. » - véritable action painting.




©Etienne de Bary

Plus introspectif, les dernières series d'Etienne de Bary évoquent des nids ou des tourbillons, réceptacles de vies à venir ou passées. Ces formes sont en connexion directe avec ses travaux plus anciens, allusions organiques véhiculées par des figures végétales. Ici aussi une peinture gestuelle forte, immédiate, noire et blanche, référence au dessin et au trait automatique.
"(...) je commence un nouveau travail abstrait et sans doute expressionniste."

Non, la peinture n'est pas morte !

ANDERS PETERSEN


© Anders Petersen

Anders Petersen est un photographe des atmosphères fortes. A l’âge de 18 ans, il passe trois mois à Hambourg qui auront une importance décisive dans son travail de photoreporter. De 67 à 70, il s’y installe et investit le café Lehmitz, un bistrot du port où se croisent prostituées, alcooliques et âmes perdues qu’il immortalise magnifiquement.

Le monde du photojournalisme est éberlué par la liberté de ton de Petersen, la proximité avec ses personnages, l'unité de lieu si astreignante et l'absence de jugement. Il témoigne, à sa façon, violente et subjective, sans se soucier des codes de la photographie documentaire.

“En photo, il faut avoir un pied dedans et un dehors. Mon problème, c’est que je me retrouve toujours avec les deux pieds dedans”.

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SPECTACLE



«Et sans doute notre temps préfère l’image à la chose,
la copie à l’original, la représentation à la réalité, l’apparence à l’être.
Ce qui est sacré pour lui, ce n’est que l’illusion.»


Ludwig Feuerbach - 1841